L’histoire des Arctic Monkeys commence en 2005 avec un premier single I Bet That You Look Good on the Dancefloor. La rythmique enlevée et la plume du jeune Alex Turner séduisent tour à tour Sheffield, l’Angleterre et l’Europe entière. Enfants d’internet, révélés par les communautés web, l’impressionnant succès de Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not – plus d’un million d’exemplaires vendus – assure au groupe une place toute singulière dans le paysage musical. En quelques mois, le quatuor se métamorphose en phénomène rock. Ils enchaînent couvertures de magazines dont la une du prestigieux NME (New Musical Express) et séries de concerts. La prose de Turner qui dépeint avec finesse le quotidien de la société britannique lui vaudra d’être comparé à des légendes du rock anglais tel Morrissey ou Jarvis Cocker. Après Favourite Worst Nightmare (2007) et Humbug (2009), un quatrième album Suck It and See verra le jour en juin 2011.
En première partie, ils ont choisi le rock psychédélique d’InnerSpeaker, premier album des australiens de Tame Impala.