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Premières Journées de la Création : Inventons notre futur

Publié le : 03 Juillet

JEUDI 29 JUIN à 14h00 : Table ronde - L’intelligence artificielle et l’innovation au service de la Création
Les projets d’Intelligence Artificielle appliquée à la musique se multiplient : Google Magenta, Flow Machine de Sony, Watson Beat d’IBM… En parallèle, les « machines apprenantes » manient également des algorithmes capables d’analyser des masses de données (big data). Précieux pour la reconnaissance des œuvres sur internet ou l’amélioration de la collecte d’informations, ces condensateurs de données peuvent aider à gérer plus efficacement  les données de collecte et de répartition. Entre aide à la création, fantasme de robots créateurs et outils de gestion plus performants, quelle est la place de l’IA dans la musique actuellement ? Et demain ?
Grand témoin : Eric Sadin
Avec : Benoit Carré, Compositeur et producteur & François Pachet, Directeur du Sony Computer Science Laboratory Paris

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JEUDI 29 JUIN à 16h00 : Europe, culture, numérique : où en est-on ?
Le projet de révision de la directive droit d’auteur publié en septembre dernier a reconnu un principe fondamental pour le futur des secteurs culturels et créatifs : celui du partage de la valeur captée par les intermédiaires de l’Internet. Mais quelle est la position du Parlement européen devant qui le texte se trouve à présent ? À quoi les créateurs peuvent-ils s’attendre pour les mois à venir ?
Grand témoin : Alban de Nervaux
Avec : Alexandra Bensamoun, Pervenche  Berès, Jean-Marie Cavada, David El Sayegh, Séverine Fautrelle

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VENDREDI 30 JUIN à 9h00 : Table ronde - L’artiste entre loi du marché et économie collaborative
Les artistes sont aujourd’hui, du fait de l’évolution technologique, des nouvelles pratiques et des législations, multi-entrepreneurs. Quelle peut être dès lors la place des systèmes coopératifs dans la vie des artistes et dans le secteur culturel ? Quel est l’impact des systèmes de gestion collective sur l’écosystème de la création ? Ces vingt dernières années, l’évolution technologique, les nouvelles pratiques et les législations qui en découlent tendent à précariser le statut économique des artistes. Ils ont donc dû s’adapter en devenant des entrepreneurs à part entière, et même multi-entrepreneurs : au-delà de l’écriture, de la composition, ou de l’interprétation, ils participent à la production, à la diffusion et au développement de leurs créations, et sont également "entrepreneurs d’eux-mêmes" et de leur image. Souvent "slasheurs", les artistes cumulent projets purement artistiques et métiers para-créatifs, ou purement "alimentaires". Avec la place de plus en plus importante prise par l’économie dans les décisions publiques, le triomphe des réseaux comme multi-diffuseurs des œuvres de l’esprit à un niveau mondial, et la tendance forte au "Do it Yourself" et à l’atomisation dans les secteurs créatifs, quelle peut être aujourd’hui la place des systèmes coopératifs dans la vie des artistes et dans le secteur de la création ? N’est-on pas arrivé à un moment ou seule la créativité individuelle va pouvoir s’exprimer et être viable économiquement ? Y a-t-il encore un sens à vouloir des coopératives de créateurs ? Quel est véritablement l’impact des systèmes de gestion collective sur l’écosystème de la création ?
Grand témoin : Emmanuelle Olivier
Avec : Dominique Delorme, Antoine Guéna, Paul Rondin, Jean-Noël Tronc, Bernard Werber

VENDREDI 30 JUIN à 11h00 : Table-ronde - Glocalisation : quel nouveau soft power pour la France et l’Europe ?
L’économie de la culture irrigue l’ensemble des territoires. Sur le plan aussi bien local que mondial, les secteurs culturels participent à la redéfinition de la géographie économique française. La culture impacte positivement l’attractivité territoriale, participant notamment à la régénération urbaine, à la dynamique de l’emploi et au dynamisme de l’offre touristique d’un territoire. En termes géo-politiques, la culture et la langue française jouent un rôle majeur dans le rayonnement et l’image de notre pays dans le monde, et dans sa capacité d’influence. A l’heure où de nombreux pays – Chine, Russie, Brésil, pays du Golfe, Etats-Unis – sont en compétition pour conserver ou élargir leurs zones traditionnelle d’influence, quelles sont les positions de la France, et de l’Europe ? Y a-t-il un "soft power" ou un "smart power" Européen ? Au-delà des outils traditionnels d’influence que sont les réseaux diplomatiques et culturels, n’assiste-t-on pas à un renouveau de l’influence, à la confluence de l’innovation culturelle, numérique et de l’éducation ?
Avec : Solenne Blanc, José Correia, Jacob Desvarieux, Marc Dondey, Guy Saez, Anne Tallineau