ARCTIC MONKEYS

CAMERON AVERY

Le monde entier attend leur sixième album. Pas une info, pas une miette d’info à se mettre sous la dent… Alors, on avance à l’aveugle, ou plutôt en sourd, et on fait confiance au deuxième organe le plus connecté à la musique : le cœur. Arctic Monkeys, voilà un groupe qui nous touche droit au cœur et ce depuis ses débuts flamboyants en 2006 avec Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not. En 2011, nous parvenions enfin à les faire jouer chez nous, au Grand théâtre, où avaient résonné les chansons majestueuses de leur quatrième opus Suck It and See mais aussi une ribambelle de classiques tels que Teddy Picker, The View From the Afternoon, When the Sun Goes Down ou encore Fluorescent Adolescent, donnée en rappel. Set-list parfaite pour une soirée parfaite. Gageons qu’Alex Turner, Nick O’Malley, Matt Helders, Jamie Cook nous reviendront en aussi grande forme.

Dans un costume inattendu – mais formidablement seyant – de crooner crépusculaire, Cameron Avery, le bassiste du groupe australien Tame Impala, ouvre la soirée en posant le diamant noir de sa voix sur les classiques instantanés de son album Ripe Dreams, Pipe Dreams.