Lee Fields

Michael Kiwanuka

Valerie June

Un an après une soirée mémorable en compagnie de Charles Bradley, Toni Green et James Hunter, les Nuits donnent à nouveau rendez-vous aux amateurs de soul sensuelle et électrique.

Lee Fields
A son endroit, la critique use de comparaisons osées : James Brown, Smokey Robinson, Donny Hathaway… Et la critique n’exagère pas. La voix de Lee Fields est un condensé de ferveur, de nerf et de sex-appeal. Ou encore le trophée de guerre et l’arme de séduction massive d’un homme qui, en 40 ans d’activité, a dû se dépouiller pour sortir de l’ombre et de la dèche. Réchappé de tout, Lee Fields n’est pas là pour commémorer avec nostalgie l’âge d’or de la soul : il le célèbre ici, maintenant, à chaque instant.
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Michael Kiwanuka
D’une ampleur et d’une classe renversantes, son album Love & Hate a définitivement consacré ce Londonien d’origine ougandaise comme l’un des hauts dignitaires de la scène soul actuelle. La façon dont le velours et le feu s’associent dans son chant et ses orchestrations ne trompe pas : à 30 ans, Kiwanuka a tout pour être le Marvin Gaye du XXIe siècle.
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Valerie June
En 2013, à l’époque de son premier album, cette perle noire du Tennessee avait envoûté le public de Fourvière. Quatre ans après, son chant dépoli et ses coups de griffe sont intacts : en témoignent les chansons de The Order of Time, où tout ce qu’elle touche – soul, country, bluegrass, folk… – se transforme aussitôt en coulée d’or en fusion.
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